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Les embarras du travailleur social
Journée d'Angers 19 11 2016
Textes des Interventions de

"Quelques réflexions à partir des mesures qui n’existent pas" Alain Thiery
"À l'épreuve du vivant." Antoine Robinet
"Face à l'embarras, une asepsie nécessaire"  Christian Lemaire
" Après tout, ça fait pas avancer la vie..."Emmanuelle Gavel-Marcouiller
"Quel praticable pour le travailleur social?" Pascale Belot-Fourcade
"La culture serait-elle le quatrième impossible?" Nazir Hamad


Topologie:
Texte de l'intervention de Rima Traboulsi, du 30/01/2016 (format pdf)

Partenariat
 avec
le Collège de Psychiatrie


Publication de la conférence du 7 Février 2015 de Gérard Pommier:

Le nom propre, fonctions logiques et inconscientes



Des membres de l'Epco ont participé
Psychoses Eres
Parution d'un ouvrage collectif chez Eres

Celibataire
Parution de
la revue La Célibataire intitulé  « Une journée entière avec James Joyce » coordonné par A.Harly.
Ce numéro est construit à partir des journées organisées par l’ EPCO en mars 2013 , et d’autres contributions


 
Aux éditions de l'Epco
Du Trinitaire en ses nouages
Sous la direction d'Alain Harly
Trinitaired

P-C Cathelineau, V Ciomos, M Darmon, A Fouquet Guillot, H Frignet, N Hamad, A Harly, C Imbert, H Lazar, J.J Lepitre, P Magnard, C Melman, M Milhau, H Ricard, M Robin, C Savinaud
Comme par hasard
Sous la direction d'Alain Harly
commepar 
A Harly, J-L Chassaing, P Arel, J Brini, H Cesbron Lavau, A Cardon, A Fouquet Guillot, H Sugier, J-L Villessuzanne, M Robin, C Lacôte, A-A Houbballah, B Vandermersch, J-J Lepitre, S Thibierge,

Aux Editions de l'ALI
Variations sur la jouissance musicale
Sous la direction d'Alain Harly
variations

C Dorgeuille, J-J Duparc, J-J Lepitre, M Robin, M Levinas, E Sprogis, M-G Dorgeuille, M-C Salomon Clisson, F Nicolas, H Ricard, F Dachet, O Douville, V Hasenbalg Corabianu, M Morali, C Pont, J-M Vives, J-J Rassial, L Petit, M-C Cadeau

Aux Editions ERES
  Désir et responsabilité de l'analyste

Sous la direction de Jean-Pierre Lebrun
Desir et responsabilité

P Belot Fourcade, M Bergès Bounes, J-L Cacciali, J-L Chassaing, R Chemama, C Dubois, M-C  Forest, J-M Forget, E Gavel Marcouiller, J-P Hiltenbran, A Joos, C Josso Faurite, M Lerude, J Marchioni Eppe, S Mendelsohn, M Morali, A Oldenhove Calberg, R Pirard, T Roth, J-L de Saint Just, L Sciara, J-J Tyszler.


Publication de l’ouvrage sous la direction de  Claude Savinaud : Le propre de l’ humain, ed. l’ Harmattan, 2013.
Journées Joyce , Monique Dorsel

Le 23 Mars 2013 nous avons eu la chance d'entendre l'interprétation du monologue de Molly Bloom par Monique Dorsel. Avec son accord nous en diffusons l'enregistrement.
monique dorsel

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Cliquer pour écouter, clic droit enregistrer
  (1897, il est

L'Ecole Psychanalytique du Centre-Ouest

organise une conférence-débat 
le  samedi 9 décembre  2017 à 14 heures 30

à la salle de conférence du Centre Hospitalier Henri Laborit à Poitiers.

Les triebulations de l’Autre

Par Jean-Louis SOUS

Le conférencier : psychologue clinicien, psychanalyste à Angoulême, membre de L’Ecole Lacanienne de Psychanalyse, dont il a été le Directeur. Il a publié aux éditions Epel de nombreux ouvrages : Les petits mathèmes de Lacan, l’enfant supposé, L’équivoque interprétative, L’enfant supposé, Pas très catholique, Lacan ? Les discutant(e)s : Cécile Imbert, psychanalyste à Paris, membre de l’Ecole Lacanienne de Psychanalyse. Etudes de psychologie et de philosophie.  A publié plusieurs articles dans différentes revues : Frénésie, Littoral, l’Unebévue, l’Evolution psychiatrique, et dans le Grand Dictionnaire de la Psychologie chez Larousse, sur la sorcellerie, la possession, la mystique. Pierre Marchal, Docteur en philosophe, psychanalyste à Court-Saint Etienne, Belgique, membre de l’A.L.l.et de l’Association Freudienne de Belgique. Il anime à Bruxelles des enseignements de psychanalyse. Il a publié de nombreux articles dans différentes revues comme Le Bulletin Freudien, le Discours Psychanalytique, la Revue Lacanienne. Présidence : Jean-Jacques Lepitre, psychanalyste à Limoges, président de l’ E.P.C.O.

"Si l’Autre, majusculement écrit, apparaît comme constante, dans la fabrique théorique lacanienne, il n’en demeure pas moins soumis à diverses variations : tour à tour, autre scène, trésor des signifiants, lieu du code, désir ou discours de l’Autre (comme entendre ce «de» ?) barré… puis troué par l’objet pulsionnel ( la fameuse division du sujet), il sera aussi nommé Autresexe. Au point que Jacques Lacan réintroduira cette question du Grand Autre au regard de Dieu et de la jouissance féminine. La hantise de ce bon vieux Dieu n’aurait pas été si exorcisée que ça ? Peut-on, sans sourciller, consentir à ce rabattement sur l’extase mystique de Sainte Thérèse d’Avila ? N’y-a-t-il pas eu scotomisation de la dimension masochique et mortifiante de l’expérience mystique ? C’est par hontologie (se faire déchet, rebut, avilissement…) que serait recherché la fusion, la fruition ontologique avec Dieu. Là où la mystique parle d’union, l’analyse cause coupure, et séparation.

Nous essaierons de suivre pas à pas ce frayage en interrogeant comment s’est opérée la distinction avec le petit autre (le célèbre schéma L) et s’est dégagé un lieu de l’Autre (non sans tension) démarqué de toute personnification (le père, la mère, Dieu, la femme…)

Ce détour par la mystique pourrait permettre de préciser l’enjeu d’une fin d’analyse au regard, justement, de l’assujettissement du sujet au lieu de l’Autre. Il ne s’agirait plus de mortification corporelle, d’éradication de tout désir, d’abdication de la volonté ou d’abolition du sujet, mais plutôt de la destitution d’une place assignée, gagée, dans cette intentionnalité incriminante, ce plus-de-jouir de l’Autre. Intervalle, battement d’un sujet risquant son désir sans la garantie d’un Autre de l’Autre. Point barre."
J.L.S


Conférence de Michel Robin

Samedi 16 septembre 2017

 L’artiste aux prises avec le visible

 Il y a eu, en mai 2016, les premières rencontres de Céret avec pour titre « L’artiste entre Réel et représentation ». Il s’agissait d’aborder la création artistique dans un lieu (Céret) qui a été fréquenté par de nombreux peintres surtout entre 1900 et 1950. Il s’agissait de tenter de confronter l’abord de personnes impliquées dans la création, de personnes impliquées dans l’organisation de lieux d’exposition avec l’abord de psychanalystes qui se sont penchés de façons diverses sur cette question.

Nous avons le projet d’une « 2ème rencontre de Céret », en 2018 où nous poursuivrons cette approche.

Dans un premier temps, aujourd’hui, il nous faut revenir rapidement sur le terme de représentation qui occupait en 2016 le titre du Journal Français de Psychiatrie (JFP), titre qui était « Malaise dans la représentation ». C’est un terme source de difficultés dans la mesure où il est utilisé par Freud puis par Lacan dans le domaine de la théorie psychanalytique et utilisé également, d’un autre côté, dans le domaine des arts plastiques.

Si l’on part tout simplement du terme de représentation défini par le Dictionnaire de la Psychanalyse de Chemama et Vandermersch, nous notons qu’il s’agit de « la forme élémentaire de ce qui s’inscrit dans les différents systèmes de l’appareil psychique » et que « c’est là que va porter le refoulement ».

Freud distingue « représentation de mots (wortvorstellung) et représentation de chose (Sachvorstellung).

Par ailleurs, la représentation en elle-même se voit refuser la prise en charge par le  conscient et Freud parle alors de Vorstellung-Repräsentanz terme que Lacan propose de traduire par « représentant de la représentation ».

Il y a deux remarques à faire sur ce terme :

l’une sur la traduction du terme Vorstellung (s’agit-il d’une traduction adéquate ???)

l’autre concerne ce que dit Lacan dans son séminaire à propos du tableau de Velasquez « Les Ménines » : « Une fois de plus nous y trouvons le recoupement de ma formule qui fait de l’objet pictural un Vorstellung-Repräsentanz (c’est-à-dire représentant de la représentation) ».

Ceci nous amène à envisager la question de la représentation dans l’art.

Très schématiquement la peinture académique a été considérée comme une peinture-représentation… mais qu’est-ce que cela veut dire ?

Déjà en 1932, le philosophe Martin Heidegger dans un texte intitulé « De l’origine de l’œuvre d’art » disait : « Mais l’œuvre d’art ne représente rien… elle est elle-même, tout simplement… Elle n’est qu’un écho de ce que les choses sont en vérité ».

Au XXème siècle alors, si l’on dénonce l’illusion de la peinture-représentation, certains artistes vont vers une présentation de l’objet même et certaines expositions contemporaines vont vers cette présentation (objets divers et corps transformés etc…). Cette distinction représentation et présentation fait partie du langage des écoles d’art. (N’ayant pas travaillé dans ce milieu je ne peux pas en dire plus…). Pourtant, on peut remarquer une chose : c’est que la présentation de l’objet même, installé comme dans une mise en scène, est une sorte de représentation, cette fois au sens théâtral du terme.

Les glissements sémantiques font que le langage lui-même bute sur le terme de représentation.

Freud écrivait dans  l’abrégé de psychanalyse : « la réalité est à jamais inconnaissable ». C’est là qu’une question intervient et va introduire ce qui suit : pourquoi faudrait-il que l’art pictural représente la réalité ?

Et je veux préciser que c’est une question qui concerne l’activité artistique en général et qui ne  se pose pas seulement pour l’art moderne et contemporain. Pourquoi faudrait-il que l’art en général soit une représentation de ce qu’il est convenu d’appeler réalité ?

C’est en cherchant à sortir autrement de ces questions, avec l’impression de tourner un peu plus en rond, que je suis tombé sur une phrase très simple mais particulièrement éclairante de Paul Klee dans son livre « Théorie de l’Art Moderne » (phrase d’ailleurs qui me semble s’appliquer aux arts plastiques en général) :

« l’art ne reproduit pas le visible ; il rend visible »

Il s’agit là d’une façon d’aborder la question de la création artistique qui peut s’appliquer sans restriction depuis la préhistoire jusqu’à l’art moderne.

Voyons d’abord le texte de Paul Klee lui même, au début du chapitre qu’il appelle : « crédo du créateur ».

« L’art ne reproduit pas le visible ; il rend visible. Et le domaine graphique, de par sa nature même, pousse à bon droit aisément à l’abstraction ».

(là, je n’entends pas quelque chose qui serait une défense de l’art moderne ou abstrait mais l’idée qu’il y a dans toute construction graphique quelque chose qui va vers l’abstrait).

Et plus loin : « Plus pur est le travail graphique, c’est-à-dire plus l’importance est donnée aux assises formelles d’une représentation graphique, et plus s’amoindrit l’appareil propre à la représentation réaliste des apparences »

Ce « rendre visible » permet de contourner la question de la représentation et aussi de réunir dans un même terme à la fois l’intention de l’artiste et la perception de celui qui voit l’œuvre.

Fig 1,2,3, quelques exemples de ce « rendre-visible » à partir des Ménines (en espagnol : las meninas : les demoiselles d’honneur »

 Velasquez Les ménines

Velasquez Les ménines

Picasso les Ménines

Picasso Les ménines (1/58)

Dali La perle

Dali La perle

 Cette façon de dire les choses, l’art rend visible, suppose de la part de l’artiste un engagement, une décision, un souhait. Cela suppose une implication dans cette question du visible dont beaucoup d’artistes disent qu’elle se fait presque malgré eux. Beaucoup en parlent aussi comme d’une nécessité « vitale ».

Mali, la peintre d’Amélie les Bains, rencontrée en 2016, disait en parlant de son travail : « là, au moins, j’existe ».

Gérard Garouste, interviewé dans le JFP, disait : « la peinture commence là où les mots s’arrêtent » et parlait du dessin comme moyen de survie ».

Soutine voulait dès l’enfance absolument dessiner.

 Cette implication dans le « rendre-visible » se fait souvent au détriment des apprentissages scolaires (au détriment ou à la place ?), (un peu comme si c’était venu prendre toute la place).

Par exemple, dans une vie de Pablo Picasso écrite par un de ses amis, on peut lire :

 « Prendre le crayon ou le pinceau sera chez lui un geste naturel, congénital (son père, professeur de dessin) dépourvu d’effort. Picasso a appris à dessiner en même temps qu’à parler. Nous savons qu’il était un cancre à l’école et qu’il s’étonnait le premier d’avoir appris à lire, à écrire et plus improbable encore , à compter. Par contre, nous connaissons un premier tableau de lui, à l’âge de sept ou huit ans, qui représente le port de Malaga ».

Donc la place prise par ce « rendre visible ».

Exemples : Picasso, fig. 4, 5 et 6

 Picasso Science et charité

Picasso La Science et la Charité (1897, il a 16 ans)

Picasso trois musiciens

Picasso Trois musiciens

Picasso Femme qui pleure

Picasso femme qui pleure

 L’art « rend visible » et dans cette opération intervient une certaine construction de l’œuvre. Cela concerne quelque chose qui, dans notre façon de voir la réalité, a tendance à nous échapper ; quelque chose que l’artiste lui-même ne  « théorise » pas particulièrement mais à quoi il est sensible ; quelque chose qui s’exprime dans son travail ailleurs que dans le sujet représenté mais qui est présent dans la construction même du tableau.

Alain Clément : exposition au Musée d’Art Moderne de Céret, au printemps 2017.

Toscane
Toscane
Ceret
Ceret
tanger
Tanger
2008
2008

Passage à une construction pure.

Ici, une remarque de Gérard Garouste notée dans le JFP : « Si vous regardez un tableau, avant même que vous ne raisonniez sur ce tableau, la rétine… reçoit des informations précieuses »… mais « la lecture ça part un peu dans tous les sens ». « Les surfaces et les volumes sont indépendants des noms que nous leur imposons une fois identifiés ».

Et c’est là que j’ai envie d’émettre une hypothèse qui est que l’artiste est sensible à quelque chose qui se traduit dans la construction du tableau et que j’ai tendance à rapprocher de ce que nous travaillons en topologie.

Bernard Vandermersch dans le Dictionnaire de la Psychanalyse nous dit :

« la topologie est convoquée dans la théorie pour rendre compte, par une monstration en acte, de quelque chose qui précisément ne peut se dire : le sujet lui-même ».

C’est là un rapprochement qui appelle quelques remarques :

Il ne s’agit pas de faire une correspondance exacte avec les figures qui sont travaillées en topologie.

Pourtant, il y a peut-être quelque chose à retenir de la question des faux et des imitations : ainsi les experts vont conclure à un faux sur des données qui sont sans doute différentes du sujet représenté…

 Kandinsky parle avec humour de ces « imitations » :

« Une telle imitation ressemble à celle des singes. Extérieurement les gestes du singe sont identiques à ceux de l’homme. Le singe est assis, tient un livre à la main, le feuillette, prend un air inspiré, mais sans que cette mimique ait aucune signification extérieure »

Il y a quelque chose là que je rapprocherais donc pour la peinture d’une « topologie ».

Enfin une remarque aussi pour ceux qui à l’EPCO travaillent sur la poésie : on pourrait paraphraser Paul Klee en disant :

 « L’écriture poétique ne reproduit pas le lisible, elle rend lisible », d’où le conseil de Lacan : soyez un peu poètes. Et aussi, soyons artistes.


La querelle du phallus

 Séminaire animé par Alain Harly.

Séance inaugurale le jeudi 12 octobre 2017 à 20 heures.

Les séance auront lieu en principe  le deuxième jeudi du mois (sauf pendant les vacances scolaires ; au mois de mai , ce sera le jeudi 3  ), de 20 heures à 22 heures à la bibliothèque du C.H.U.

Bien sûr l’intitulé pourrait nous convoquer du côté du conjugo. Car au fond qu’en est-il de l’essence de la querelle ? La soupe à la grimace ne nous en donne telle pas une belle illustration ? Bien sûr cela peut glisser jusqu’à la cruauté la plus raffinée. Qu’on songe à la quête d’Isis, ou à la terrible vengeance de Médée si on laissait aux antiques figures la charge de représenter ces passions. A moins qu’on puisse en rire aussi, c’est bien le parti que la comédie a su prendre, et c’est encore plus saisissant quand c’est chanté : Ecoutons Cosi fan tutte .

Va t-on trouver dans les hautes sphères de la sublimation une résolution ?  Ce serait témoigner d’une bien courte mémoire. De La querelle des Universaux de l’époque médiévale aux guerres de religions des temps passés ou des plus actuelles, on admettra facilement que la culture y réussit assez mal. C’est bien le constat amer que Freud dressait dans son « malaise dans la culture ».  

Mais ne risque-t-on pas de s’y perdre dans toute ces avenues ? Alors il ne serait pas mal venu ici de reprendre les débats qui ont pu agiter le mouvement analytique à propos de la phase phallique et du phallus. Comme on sait Freud avait l’idée d’une libido unique coté garçon comme coté fille. Ce qui ne fut pas du gout de tous ses élèves, au point qu’une controverse qui était restée discrète de son vivant éclata après sa disparition, surtout à vrai dire dans les écoles anglo-saxonnes. Le groupe français était resté dans une prudente distance. C’est Jacques Lacan qui réveilla l’affaire avec une proposition pour un congrès sur la sexualité féminine en 1958.

Dès lors il ne cessa de remettre sur le métier cette délicate question durant tout son enseignement pour en arriver à des propositions dont on mesure encore mal aujourd’hui l’audace avec par exemple ses formules de la sexuation, ou encore le nouage borroméen qui est un essai d’écriture de ce qu’il va appeler le non-rapport-sexuel.

Saura t’on nous servir des outils qu’il nous a laissé pour interroger ce rapport complexe du parlêtre à la sexualité, y compris sans doute pour en saisir les mutations contemporaines.

Ce sera le mouvement de ce séminaire que de reprendre les textes freudiens sur cette question, de situer les diverses critiques qui ont été faites, d’apprécier les enjeux théoriques et pratiques de cette querelle. Nous approcherons quelques auteurs qui y ont participé et aborderons les propositions de Lacan.

A chaque séance, nous aurons un texte de référence  à partir duquel rien n’empêchera qu’une disputatio se développe.

Le groupe est ouvert. On peut imaginer que ce projet nous engagera sur deux années. Pour s’y inscrire, il faut prendre contact avec Alain Harly : Mail : alaiharly@wanadoo.fr. Tel :05.49.88.84.09.

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Groupe d’Etude

Serons-nous pouâtes assez ?

 La pratique analytique n’est pas sans lien avec la poésie, ne serait-ce que dans la mesure où l’efficace d’une interprétation tient moins à sa valeur explicative qu’au maniement du signifiant. C’est par son usage poétique de « lalangue » que l’acte analytique aurait sa portée réelle, telle est l’une des voies nouvelles que nous invite à suivre Lacan à la fin de son enseignement. Mais alors, quelle leçon recevoir des poètes ?

Cette année nous poursuivrons notre réflexion sur l’interprétation à la lumière de l’acte du poète afin d’organiser des journées sur ce thème en 2019.

Après avoir interrogé le poète Jean-François Mathé sur l’écriture poétique, transcrit la conférence d’Yves Bonnefoy « la parole poétique » et prolongé notre élaboration à partir des siennes, nous nous intéresserons, pour cette première rencontre, à la traduction et à l’acte qu’elle implique. Nous avons invité Nadine Favre, agrégée de russe. Par sa voix et la voie du traduire, elle nous permettra d’entrer dans la poésie de Marina Tsvetaeva. Ma réflexion sera orientée par la lecture d’Henri Meschonnic « poétique du traduire », par « Antoine Vitez,  le devoir de traduire », et celle du catalogue « Après Babel, traduire ». Je vous invite à prolonger la discussion à partir de vos propres interrogations.

Notre prochaine rencontre aura lieu le samedi 14 octobre 2017,
de 10h à 13h, à l’Auberge de la Belle Aurore, 2 route de Mon repos,
86280 – Saint Benoit (tél : 05 49 96 34 43)
Nous déjeunerons sur place pour ceux qui le souhaitent

Il est indispensable de nous confirmer votre présence

Pour s’y rendre, rejoindre le bourg de St Benoit (à 10 mn du centre de Poitiers), se diriger vers la base de Canoé-kayak et prendre la direction de Ligugé. L’auberge est située sur le bord de la rivière. Il y a un parking réservé aux clients.

Ce groupe est ouvert mais nécessite un engagement de chacun pour que notre projet puisse voir le jour. Nous accueillons des traducteurs, des transcripteurs, des poètes, des rêveurs et autres manieurs de langue et de linguisterie.

On s’y inscrit auprès de Marie-Christine Salomon-Clisson : salomon-clisson@orange.fr, tél : 0679784043 ou de Alain Harly : alainharly@wanadoo.fr, tél : 0549888409

Quatre séances sont prévues :
Le samedi 14 octobre 2017 de 10h à 13h, à Poitiers
Le samedi 13 janvier 2018 de 14h30 à 17h30, à Poitiers
Le samedi 7 avril 2018 de 10h à 13h, à Limoges
Le samedi 23 juin 2018, de 10h à 13h, à Thouars


LES CARTELS

Un cartel est un petit groupe de quatre à six personnes qui se constitue à partir d’un thème, d’une question, d’un projet, d’une lecture qui vient tenir lieu d’objet-cause de ce travail. Sa constitution (3+1, 4+1, 5+1) indique sa spécificité, à savoir, celle de prendre en compte les effets de l’inconscient. Un plus-un sera donc nommé par les participants dans le temps de la constitution du cartel.

Vous pourrez être écouté sur des idées, des projets, des hypothèses mêmes balbutiantes et informé sur ce mode de travail en vous adressant à Marie-Christine Salomon-Clisson (0679784043). Toutes nouvelles suggestions, qu’elles soient liées ou non aux séminaires ou groupes de travail de l’EPCO seront les bienvenues.

Nous avons pu bénéficier des effets de ce travail lors de notre réunion annuelle. Elle aura lieu, cette fois-ci, le samedi 13 janvier 2018 à 13h30. Elle est ouverte à tous les participants de l’Ecole. Vous en serez informés par la Lettre de l’EPCO.

 

Josseline Touchard

Josseline

Notre amie au sourire malicieux est partie.

De l'ironie de la vie, elle connaissait l'acide, mais en cet écart savait aussi y cueillir la tendresse, qui se lisait dans les plis de ses yeux.

C'est ce regard clair qui est son legs et qui sera notre mémoire.

Le fascicule des Activités 17-18

  est disponible en pdf ici


Un cycle de conférences à l’ Hôpital de Niort

 En partenariat entre la formation continue de l’hôpital de Niort et l’Ecole psychanalytique du Centre-Ouest, un cycle de conférences-débat  ouvertes à tous les personnels de l’hôpital de Niort, et de la région, ainsi qu’à tous les professionnels  du champ  médical, psychiatrique, psychologique et social,  travaillant en institution publique ou en privé.

Lieu : Centre Hospitalier de Niort, grande salle du cloître

Horaires : de 17 heures 15 à 18 heures 45.

L’accès est libre, mais il faut s’inscrire auparavant auprès de M.BERNIER Dominique, Formation Continue, Centre Hospitalier de Niort, 40 avenue Charles de Gaulle, B.P. 70 600  79021 Niort Cedex Tel : 05.49.78.25.51.  Mail : dominique.bernier@ch-niort.fr   




  Encore Céret.
2018


Ceret

Ci-contre la conférence de Michel Robin du 16 Septembre 2017 inaugurant la réflexion pour Céret 2018

Les textes des communications faites à Céret 2016.





LIMOGES
MarcPetit

La ville de Limoges a présenté Marc Petit - 'Les grands formats' dans les jardins de l'Evêché du 20 mars au 19 septembre 2016. Marc Petit avait eu la gentillesse de venir témoigner du vécu de sa création artistique lors de notre dernier atelier "Art//psychanalyse"


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