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Freudienne >> Lacanienne

Une affaire de nom

Si Lacan disait qu'il était freudien, qu'entendait-il par là ?Sûrement pas la révérence obligée à rendre à l'autorité de Freud, mais le fait de partager l'objet que sa discipline avait mis en place et qu'il était revenu à lui, Lacan, de nommer : a. Et il ajoutait : "A mes élèves d'être lacaniens, s'ils le veulent ".
Pourtant, pour eux, pas d'objet spécifique à reprendre et à se mettre sous la dent. Et s'ils voulaient faire du " rien " dans l'Autre un nouvel objet (hypothèse avancée un temps par Lacan
lui-même) ils risqueraient de se transformer en redoutables sceptiques, sinon en farouches mystiques.
La filiation, alors, serait-elle donc d'ordre hystérique, avec la Tentative de résoudre l'impasse dont Lacan faisait son problème : le défaut d'inscription du rapport sexuel ?
Recapitulons Si l'on est freudien non par référence à un nom propre mais à l'objet qui spécifie la discipline inaugurée par l'auteur, si Lacan n'a pas introduit quelque nouvel objet et que la prise en compte de son réel (car le défaut d'inscription du rapport sexuel est-il universellement identifié ?) risque de valoir comme identification hystérique, que serait être lacanien?
Nous avançons bravement que c'est le partage d'une méthode : celle qui étudie les effets de la dénaturation d'un organisme biologique par le langage. Qui dit mieux ? Mais il est vrai qu'à appliquer la méthode, nous aurions aussi, pour être exact, à rectifier le nom de notre Association

Ch. Melman 25 septembre 2001

Nb: Ce qui fut fait en l'année 2002